La somnolence est un état intermédiaire entre le sommeil et l’état de veille. Au volant, elle peut avoir des origines diverses : déficit de sommeil, repas copieux, absorption d’alcool, de médicaments ou de stupéfiants ; elle peut aussi être liée à un problème de santé. Pour remédier à ce phénomène d’assoupissement, pas de miracle. La pause est le seul moyen de venir à bout de la somnolence. Il est conseillé d’en faire une toutes les deux heures, mais ce délai doit être réduit si l’on se sent fatigué.

  1. Des signes qui ne trompent pas
  2. Des précautions à prendre
  3. La pause s’impose

Le chiffre 1 / 3

La fatigue est responsable de 1 accident mortel sur 3 sur autoroute en faisant la première cause de mortalité sur ce réseau.

Des signes qui ne trompent pas

Il est impossible de lutter contre la somnolence au volant qui s’amplifie au fil du parcours. Le conducteur ne perçoit pas forcément cette évolution qui peut se terminer par l’endormissement. Une situation qui peut mener à une déviation de la trajectoire et donc à l’accident. Dès les premiers signes de fatigue, il est donc urgent de faire une pause. Certains signes ne trompent pas et peuvent vous servir d’alerte sur votre état de conduite. En voici quelques-uns :

 

somnole

 

SOMNOLENCE : LES IDÉES REÇUES

 

En voiture, la fatigue peut surgir très rapidement, notamment la nuit ou après le déjeuner entre 13 et 15 heures au moment de la digestion. Rien ne permet de lutter contre la somnolence mis à part faire une pause voire une courte sieste. Passage en vue des différentes idées reçues.

 

 

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Des précautions à prendre

Afin de limiter les risques de somnolence au cours d’un trajet, le conducteur doit se mettre dans les meilleures conditions physiques possibles bien avant de partir :

 

sommeil

À savoir

 

1 conducteur sur 2 réduit son temps de sommeil habituel au moment des départs en vacances.sommeil

 

 

Les facteurs aggravants à éviter

Certains facteurs favorisent, voire aggravent la fatigue. Mieux les connaître permet d’éviter d’accumuler les risques :

 

médoc

 

De plus, un parcours inconnu, une circulation dense, des conditions atmosphériques mauvaises (pluie, brouillard…), un trajet de nuit, des soucis (personnels ou liés au fonctionnement du véhicule) sont autant de situations qui fatiguent.

 

La pause s’impose

À savoir

Au-delà de 17h d’affilée sans sommeil, les réflexes du conducteur diminuent autant que s’il avait un taux d’alcool de 0,5 g/l dans le sang.

 

alcool

Les pauses font partie du trajet. Il est nécessaire de s’arrêter toutes les 2 heures et plus si nécessaire, dès les premiers signes de fatigue. En effet, contrairement à la faim ou la soif, le sommeil est irrépressible. Si vous tentez de lutter contre lui, il reprendra ses droits tôt ou tard. Pour réussir votre pause :

 

Si le besoin s’en fait sentir, si la pause-détente ne suffit pas :n’hésitez pas à abaisser votre siège pour vous allonger, vous relaxer ou même dormir, ne serait-ce que 10 ou 15 minutespour repartir plus frais.

Et si rien n’y fait, une seule solution : laisser le volant à un passager en état de conduire !

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